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Soutenir le travail de traduction

Chaque vidéo représente plusieurs jours de transcription, de traduction, de doublage et de relecture. Tout le catalogue reste gratuit, pour tout le monde, sans exception.

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Jiang Xueqin

Le propos de ces conférences est le sien. Si ce travail vous apporte quelque chose, c'est d'abord lui qu'il faut soutenir.

Jiang Xueqin le rappelle lui-même : sa chaîne YouTube est la seule qu'il tienne, et il met en garde contre les imitations par IA qui se font passer pour lui. Ce site n'en est pas une : c'est une traduction indépendante, autorisée par écrit, qui ne se présente jamais comme sa chaîne et renvoie vers l'original sur chaque page.

Ce que finance un don

Un cours de trois heures se traite aujourd'hui en une journée : récupération, chaîne de traitement, relecture, assemblage. Une conférence d'une heure prend une matinée. Ce n'est pas de l'artisanat lent — c'est un outil, construit pendant des mois, qui abat en heures ce qui demanderait des semaines à la main.

Ce qui coûte, ce sont les calculs : transcription sur carte graphique louée à l'heure, traduction, synthèse des voix. S'y ajoute l'hébergement de 84 heures de vidéo servies dans le monde entier — et le temps de relecture, qui reste humain et le restera.

L'objectif est d'aller jusqu'à l'assemblage sans intervention. On s'en rapproche : les premières vidéos sortaient avec 10 à 30 coquilles ; la dernière en comptait 16, dont une majorité de défauts mineurs. Ce compteur est public parce qu'un outil qui ne publie pas ses ratés ne mérite pas qu'on croie ses réussites.

Ce qu'un don ne donne pas

Aucun accès privilégié, aucun contenu réservé, aucun épisode en avance. Les 23 conférences sont accessibles à tout le monde, sans compte et sans paiement, et continueront de l'être. Un don paie un travail déjà offert — il n'achète rien.

C'est un choix, pas une contrainte : le propos traduit ici appartient à son auteur. Le mettre derrière un péage serait vendre le travail de quelqu'un d'autre.

Autres façons d'aider

  • Regarder l'original. Chaque fiche renvoie vers la vidéo en anglais. C'est l'auteur qui doit en profiter d'abord.
  • Signaler une erreur. Un contresens, un nom mal orthographié, un passage qui sonne faux : dites-le, ce sont les corrections les plus utiles.
  • Faire connaître. Ce catalogue n'existe nulle part ailleurs et personne n'en fait la publicité.